Chers adhérents,

Nous voici au terme de la saison 2021.

Que faut-il en retenir ? Une année apicole noire que nous devrons vite oublier. La récolte a été « minable »,on annonce 10 à 15kg de miel à la ruche, les fécondations ont été très mauvaises et les essaimages très nombreux…

Que dire du GDSA,

Nous aussi nous avons fonctionné de manière assez « bancale ». Nous n’avons pas pu faire nos AG qui nous permettent chaque année de vous rencontrer, d’échanger avec vous et vous rendre compte de notre activité. ( pour 2022 nous avons prévu une assemblée de printemps à Réguiny le 12 Mars).

Durant cette année nous avons aussi modifié nos commandes et distribution de médicaments qui nous sont imposées dans le cadre du PSE. En 2022 cette méthode sera reconduite mais nous serons plus rigoureux dans son suivi. Vous recevrez courant Mai par voie électronique ou postale, un bon de commande que nous vous demanderons de renseigner scrupuleusement car nous ne distribuerons aucun médicament en dehors de cette période.

Nous savons que cela est parfois contraignant pour vous mais ça l’est encore plus pour nous. De la même manière nous vous demandons de porter une attention particulière au remplissage du bulletin d’adhésion joint et nous le faire parvenir avant fin Janvier à l’adresse suivante :

GDSA du Morbihan BP 8 56580 ROHAN

Toutes ces informations seront en ligne sur notre site internet GDSA56. Si nous faisons ces rappels c’est que nous constatons que trop de bulletins d’adhésion ou de bons de commande de médicaments sont incomplets ou mal renseignés et que les paiements ne sont pas corrects, nécessitant un temps fou pour faire les rectifications ou vous rappeller.

Nous vous rappelons aussi que le GDSA est le seul groupement habilité à vous fournir les médicaments et que les commandes groupées sont totalement interdites. Les commandes individuelles auprès des vétérinaires ou pharmacies peuvent se faire mais à des tarifs plus importants et sans suivi dans le cadre du PSE.

Le 24 Janvier prochain le GDS Bretagne et l’ADA organisent à Pontivy une grande journée technique sur la maîtrise de Varroa à laquelle vous serez conviés à des conditions préférentielles si du moins vous nous avez retourné votre bulletin d’adhésion avant le 15 Janvier.

N’hésitez pas non plus à diffuser ces infos autour de vous car le sanitaire en apiculture est l’affaire de tous.

Si vous avez des connaissances en administratif, nous serons heureux de vous compter parmi nous, N’hésitez pas à vous faire connaître auprès des membres du conseil d’administration .Merci d’avance.

Très bonne année apicole 2022 et à bientôt.

Jean Luc GUEGAN

Une fois votre récolte faite, les hausses retirées, vous pouvez commencer votre traitement contre le Varroa. Plus c’est fait tôt, mieux c’est !

Tout apiculteur est tenu de déclarer chaque année entre le 1er septembre et le 31 décembre les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur. La téléprocédure de déclaration des ruches est disponible en ligne en cliquant ici DECLARATION

DEPHASAGE DU MIEL:

le déphasage du miel est une séparation du fructose et du glucose qui laisse la partie inférieure du pot cristalliser et la partie supérieure liquide.

Si le déphasage est récent on pourra le consommer, refondu en cuisine (levain, gâteaux), mais surtout pas être vendu. Pour cela, il ne faudra pas que le miel déphasé ait une odeur de vinaigre, remonté de bulles sur les parois du pot, de la mousse en surface ; qui sera un début de fermentation donc pas du tout consommable.

Un miel trop humide, brassé ou soumis à une forte variation de température peut se déphaser. Ce liquide risque de ce dégrader plus vite. Il vas devenir plus sombre, et risque de changer de goût, voire de fermenter. Le miel peut mousser, pésenter des bulles, et prendre des odeurs d’alcool ou de fermenté, IL NE DEVRAIT PLUS ETRE CONSOMME.

 

MARBRURE DU MIEL:

Il s’agit de la cristallisation de certains sucres. Celles-ci peut se produire dans certaines conditions de température si le miel est bien sec. Bien que parfois considérées comme un défaut, ce phénoméne serait plutôt un signe de qualité. Il met en évidence un miel très sec, gage de bonne conservation.

Le gouvernement lance une consultation pour le plan pollinisateurs.

Depuis plusieurs décennies, un déclin préoccupant des insectes pollinisateurs sauvages et des pertes croissantes de colonies d’abeilles mellifères sont observés. Différents facteurs viennent influencer leur survie et leur développement : les capacités d’accueil des territoires (offrant habitats et ressources alimentaires), les dangers biologiques à l’origine de maladie, les prédateurs, les parasites, les pesticides, le changement climatique, les activités humaines et l’anthropisation des milieux, les modalités de gestion et d’exploitation des territoires notamment agricoles, forestiers, urbanisés.

Considérant la situation et l’urgence à agir, le Gouvernement a décidé d’accélérer la mise en place d’actions ambitieuses pour lutter contre le déclin des insectes pollinisateurs. Leur préservation constitue en effet un enjeu majeur pour maintenir les capacités de production alimentaire et la diversité des espèces animales et végétales essentielle aux équilibres des écosystèmes.

Le plan, mis ce jour à la consultation du public, a pour objectif de mobiliser l’ensemble des acteurs et des leviers en faveur des insectes pollinisateurs et de la pollinisation. Il s’organise autour de 6 axes permettant d’amplifier les actions qui concourent à leur préservation et à leur valorisation en engageant toutes les parties prenantes à agir en leur faveur.

LIEN PLAN POLLINISATION