A l’heure où les populations d’abeilles diminuent, victimes du tristement célèbre frelon asiatique, mais aussi peut-être, et on aurait tendance à l’oublier, de la prolifération de jardins urbains bétonnés ou moins diversifiés que par le passé ( haies de « béton vert » par exemple), voilà un ouvrage qui va permettre à chacun, à son niveau, d’agir. Parce qu’il semble plus que jamais urgent d’agir pour préserver la diversité et perpétuer le « contrat » naturel qui lie les abeilles, et au-delà tous les pollinisateurs, aux plantes.

Les auteurs, Thomas Silberfeld et Catherine Reeb, tous deux botanistes, publient régulièrement des articles dans des revues apicoles. Ils s’attachent dans une première partie succincte, à expliquer simplement les relations étroites qui unissent les végétaux aux abeilles ainsi que les stratégies mises en œuvre par les premières pour séduire les secondes.

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